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Revue de Presse

 

DORDOGNE LIBRE (Octobre 2001)
Services aux entreprises

 

Les solutions informatiques

Aujourd'hui, débute au Parc des Expositions de Marsac, le salon des services aux entreprises ouvert aux professionnels relevant tant de la Chambre de Commerce que de la Chambre de Métiers. Il s'agit par ce forum de faire connaître aux PME et artisans les nouveaux outils et services susceptibles de les aider au quotidien. Explications avec un des intervenants, Laurent TRIPIED.

Il a 31 ans et dirige depuis 7 ans l'entreprise MERELYBUILD à Tamniès, un fleuron de l'informatique personnalisée aux entreprises qui emploie aujourd'hui 9 salariés. Ses activités vont des progiciels traditionnels à des outils plus sophistiqués. Mais dans tous les cas, il s'agit de produits créés sur mesure qui n'excluent pas loin de là l'informatique industrielle. Lundi après-midi et mardi matin, il animera deux ateliers dans le cadre du salon des services aux entreprises. Sur deux thèmes qui lui tiennent à cœur et qu'il maîtrise bien. Il s'agit d'une part du développement de la qualité et d'autres part de la gestion des 35 heures.

Concernant la qualité, il évoquera les nouvelles normes ISO 9000. Depuis un an, MERELYBUILD développe ses activités de Consulting : "On s'est investi très vite dès que nous-mêmes avons été confrontés à cette évolution des normes".

L'approche qu'il développera au cours de cet atelier est celle qui établit la liaison entre Innovation et Qualité dans les stratégies de développement. "Il y a beaucoup de points commun entre les deux. En fait, ce n'est que le démarrage qui diffère. Pour la Qualité, il s'agit de partir des besoins et attentes des clients. Pour l'Innovation, l'enjeu est de se concentrer sur les critères d'insatisfaction des clients pour les pallier".

Dans les deux cas, on l'a compris, c'est le client la clef. Mais l'autre référence commune concerne le management avec la participation de l'équipe et du personnel, "en favorisant les retours d'expériences". Il estime qu'il y a "différents niveaux d'innovation". Le premier est le plus simple puisqu'il est basé sur "la continuité de l'existant". Le second constitue un "saut technologique" et le troisième "une rupture".

Gérer le risque et les 35 heures

C'est ce niveau qui présente le plus de risque mais cela a réussi à MERELYBUILD et Laurent TRIPIED peut à ce titre conseiller et créer les outils informatiques pour ceux qui, comme lui, pensent "qu'entreprendre, c'est gérer le risque".

L'entreprise de Tamniès, après avoir conquis le marché national, axera ainsi sa stratégie de l'an 2002 sur l'export de ses compétences en matière d'informatique scénique avec son partenaire la société IAPI (Informatique Automatismes et Prestations Industrielles).

Après un studio télé pour Canal+, le théâtre de la Cité à Toulouse, MERELYBUILD a réalisé le gigantesque forum Grimaldi à Monaco et compte bien s'expatrier encore davantage.

Le deuxième atelier dans lequel Laurent TRIPIED interviendra durant le salon concerne les 35 heures. Là encore, l'informatique peut jouer un rôle très important, au point que c'est devenu un des marchés privilégiés de MERELYBUILD et un des enjeux de 2002. "Cela génère beaucoup de business", reconnaît ce jeune PDG. "Le passage aux 35 heures dans les PME pèse 11,24% de charges salariales supplémentaires. Il faut chercher la contrepartie quelque part, sur l'organisation, la stratégie de l'entreprise ...".

La problématique pour les chefs d'entreprises est de concilier le respect de la loi Aubry I ou II et le pilotage des activités. Les outils informatiques peuvent les y aider et notamment l'intranet ou l'extranet. Bien sûr, "plus il y a de salariés et plus cela se complique". L'optimisation passe inévitablement par la gestion de planning, l'annualisation et la modulation. Là encore, un outil informatique adapté partira des besoins, des activités de l'entreprise, de l'accord signé, pour se traduire en planning horaire, journalier en cas d'annualisation, en tenant compte alors des saisons si elles ont des conséquences sur l'activité de l'entreprise.

L'autre problématique est celle de la gestion des compétences qui se greffe sur celle du temps de travail et qu'il est indispensable de prendre en compte pour assurer justement le suivi des activités. Des problématiques que les entreprises de toute taille, "de 3 à 500 employés" ont à résoudre. Et qui sont invitées aujourd'hui et demain au salon pour y dénicher les solutions les mieux adaptées.

AMS

Dordogne Libre

15 Octobre 2001

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